La globalisation pose également la question du devenir des valeurs. Exemple : les frontières entre les musiques dites « savantes » et « populaires » interviennent de moins en moins dans les jugements. À partir de quels critères reconstruit-on son écoute dans un univers où il devient parfois difficile de distinguer le différent du même ? Par ailleurs, la circulation des musiques pose également la question de la circulation des valeurs. Comment celles-ci se transmettent-elles ? Quelles sont les valeurs qui mettent en avant une sensibilité donnée, liée à une culture précise ? Enfin, est-il exact que la globalisation fait naître des résistances locales qui permettent la survie des valeurs et qui en font naître d'autres ?
Ecoutez les communications de :
Fabien Lévy (compositeur, Columbia University, USA)
Jean-Charles François (compositeur-percussionniste, ex-directeur du Cefedem de Rhônes-Alpes) : Que deviennent les valeurs dans la liaison globalisante entre pratique, recherche et enseignement dans le domaine de la musique ?
Véronique Verdier (philosophe, université de Paris 1, université de Liège)
Gianfranco Vinay (musicologue, université Paris 8)
Bertrand Ricard (sociologue) : Le nécessaire recours à l'éthique pour l'esthétique des musiques populaires à l'ère de la globalisation
Bertrand Ricard (sociologue) : Le nécessaire recours à l'éthique pour l'esthétique des musiques populaires à l'ère de la globalisation