Compositeur français né en 1961 à Neuilly Sur Seine.
Marc-André Dalbavie se forme dans la classe de Marius Constant au Conservatoire de Paris (1980-86), au département de recherche de l’Ircam et auprès de Pierre Boulez à la direction d’orchestre (1987-88). Après un séjour à la Villa Médicis (1995-96), il devient professeur d’orchestration au CNSMDP. À partir de 1982, Marc-André Dalbavie s'intéresse aux potentialités de la musique spectrale, et particulièrement à la superposition de flux et de processus, qu'il nomme « polyphonie de processus »[1] (Diadèmes, 1986). En 1997, il collabore avec l’écrivain Guy Lelong pour Non-lieu. Marc-André Dalbavie effectue de nombreuses résidences auprès d’orchestres français et étrangers (Orchestres de Cleveland, de Minneapolis), écrivant des œuvres in situ (Mobiles, 2001), se réappropriant la formation symphonique (Color, 2002 ; La source d’un regard, 2007) et s’engageant ainsi dans un travail sur l’orchestre et le timbre.
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[1] DALBAVIE Marc-André, LELONG Guy. Le son en tout sens. Paris : Gérard Billaudot, 2005, 150 p.
BRINDEAU Véronique. Entretien avec Marc-André Dalbavie. Accents, avril-juillet 2001, n° 14, p. 6-7.
CORLAIX Omer. De l'in situ à l'opéra interactif : entretien avec Marc-André Dalbavie, Patrice Hamel, Guy Lelong. Musica Falsa, automne 2004, n° 20, p. 99-111.
DALBAVIE Marc-André. Notes sur Gondwana. Entretemps, 1989, n° 8, p. 139-145.
DALBAVIE Marc-André. Pour sortir de l'avant-garde. In : BARRIERE Jean-Baptiste (dir.). Le timbre : métaphore pour la composition. Paris : Ircam : Christian Bourgeois, 1991, p. 303-334.
DALBAVIE Marc-André, LELONG Guy. La musique réajustée. Éc/arts, 1999, n°1, p. 57-65.
DALBAVIE Marc-André, LELONG Guy. Le son en tout sens. Paris : Gérard Billaudot, 2005, 150 p.